REFU(S)GE … suite

Avoir Cassandre sous la peau, dans ces chemins de veines qui délient l’encre… je ne le souhaite à personne, surtout pas à moi et pourtant m’interroge, le redoute. Et pour cause… ma dernière pièce, tout juste rebaptisée REFU(S)GE se concentre sur la question de l’arrivée massive de réfugiés clandestins en Europe.

Par volonté littéraire j’avais choisit une légère anticipation en situant les faits après les élections de 2017… l’actualité déborderait-elle aujourd’hui la fiction ?

Extrait de la fin de la pièce :

Narratrice – Le chef de l’armée est reçu à Matignon.

Général – Messieurs les ministres, les frontières s’ouvrent et les camps sont déployés.

Premier Ministre – Félicitations mon général.

Général – Il ne faut pas se féliciter trop vite. Nos forces sont à peine suffisantes face à la masse humaine agglomérée à nos portes. Et on peut déplorer l’attitude de certains citoyens qui ne comprennent par ce revirement politique. On a déjà trois morts sur les bras.

Texte publié dans AMO aux éditions Xerographes

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